Films

5 acteurs / actrices qui nous sortent par les yeux

 

5. Il y a quelques temps, j’avais émis l’idée à Kad Merad de se faire plus discret ici (critique de M. Papa). Aujourd’hui, je suggère à Kad d’arrêter complètement le cinéma. Car la prolifération des projets à venir nous montre qu’on va encore s’en bouffer jusqu’à la moelle du Kad. Entre autres, un polar, une resucée de Pamela Rose, sans oublier une adaptation des 3 petits cochons en préparation… J’en profite pour signaler à tous les copains comiques de Kad qu’ils feraient mieux de revenir à leur vocation première, Franck Dubosc en priorité.

4. On a bien compris que Orlando Bloom adore les soirées déguisées et c’est certainement pour cette raison qu’il privilégie les films costumés. S’il ne passait pas trop mal en elfe efféminé, on a plus de mal avec le reste de sa carrière encapée. Surtout lorsque l’on ressemble à un ado attardé tout droit sorti d’un boys band des années 90.

3. La vie est un long fleuve tranquille fut le point d’orgue de sa carrière, depuis Benoit Magimel brasse du vent. Pourtant très présent à l’écran, Magimel a le charisme d’un figurant d’un très mauvais téléfilm diffusé en quatrième partie de soirée en plein mois d’août. On aurait bien envie de lui rappeler que lorsque l’on commence à tourner si jeune, faudrait pas se priver d’une belle retraite anticipée.

2. Colin Farrell et Ben Affleck ex æquos. Difficile de trancher tant les deux sont mauvais avec un jeu comparable. Rappelons que Colin Farell a échoué lors d’une audition pour le groupe Boyzone, c’était mal barré. Quant au second, on préfère de loin son frère.

1. Mon sacerdoce, ma bataille : Mélanie Laurent = Usurpatrice ! Fille de la voix française de Flanders des Simpson, « Enfant de la balle » la Laurent s’est sentie pousser des ailes. Car non seulement, elle ne trompe personne quant à ses talents d’actrice, mais elle se permet en plus de polluer l’industrie de la musique. On lui suggère plutôt d’exercer ses talents de râleuse sur les marchés, au stand poisson.

Clémence Besset

 

Mathieu Le Berre

Enfant de la VHS, j’ai grandi entre les étalages de mon vidéo-club de quartier. Plus particulièrement les rayons Horreur-Science fiction-Fantastique et Action-Aventure. Fonctionnant à l’affect d’un synopsis accrocheur et des fameuses jaquettes peintes, véritables œuvres d’art ponctuant les meilleures scènes dudit film, j’ai avalé maintes péloches tel un glouton pour devenir un boulimique assidu.

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