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[Podcast] Les Ecrans Terribles chez les Ours – Berlinale #1

A l’occasion de la 69e Berlinale, l’équipe des Ecrans Terribles a choisi de vous plonger dans l’ambiance du festival allemand de façon intime. Tout au long de cette édition, Yaële Simkovitch, Marine Legrand et moi-même partagerons nos impressions quotidiennes et reviendrons sur les films découverts en compétition et dans différentes autres sections, selon nos envies et nos errances du jour. Notre mot d’ordre pour ce podcast : la spontanéité !

On va enchaîner les films, courir, s’enthousiasmer, pester, s’emmêler les pinceaux et retomber sur nos pieds ! On va partager avec vous nos analyses des films à chaud, sans la distance nécessaire à l’exercice critique puriste, mais avec l’envie sincère de vous faire partager notre quotidien de festivalières cinéphiles, pour le plaisir de renouer avec le goût de l’échange. Une communication qui nous permet de mieux réfléchir ensemble et de décanter nos ressentis. Une pensée critique en construction, en mouvement, à trois voix, avec sûrement des moments de désaccord comme des instants de communion. Voilà ce qui vous attend dans les jours à venir avec ce podcast où l’on va parler sérieusement de cinéma sans se prendre au sérieux.

Les Ecrans Terribles chez les Ours, c’est parti !!

Dans ce premier épisode de podcast, nous vous présentons la spécificité de cette 69e Berlinale où la question de la parité est au coeur de la programmation et nous discutons en profondeur du film d’ouverture : The Kindness of Strangers de Lone Scherfig. L’épisode est chapitré pour vous permettre de vous y balader et d’éviter les spoilers (car on en fait à partir de 30 minutes ).

Animation et Montage : Yaële Simkovicth

Musique : Bernard Madoré

Photographie : Finlay Wojtak-Hissong et Bill Nighy  dans The Kindness of Strangers de Lone Scherfig. Section: Competition © Per Arnesen

Carole Milleliri

À dix ans, Carole est sûre d’une seule chose : l’unique endroit où elle se sente bien, c’est dans une salle de cinéma. Peu après, elle se prend une claque avec The X-Files, puis voue un culte toujours actif à Buffy The Vampire Slayer. Rompue aux projets alternatifs et indé (Critikat, Clap!), elle croit fermement en la nécessité de voix différentes et plurielles pour penser la fiction et donc mieux penser le monde. Incurable idéaliste, elle croit aussi en l'avenir (quelle folle idée!) et passe donc beaucoup de temps à enseigner, du collège à l'université, en lettres modernes et études cinématographiques. Parfois elle dort un peu, participe à des podcasts, écrit, invente des festivals, participe à des comités de sélection, voyage...

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