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Comic Con

LUCIFER : rencontre avec le showrunner Joe Henderson et l’artiste Lee Garbett

Samedi 26 octobre 2019. Dans la folie d’un samedi de Comic Con, journée sportive où l’on joue des coudes dans les allées saturées de créatures en tous genres, une descente aux enfers est inévitable… Dans les entrailles de la grande Halle de la Villette, la salle masterclass accueille Joe Henderson et Lee Garbett pour une heure enflammée autour de Lucifer. Streamez le lien ci-dessus pour écouter notre enregistrement brute de pommes. Laissez-vous tenter !

Comme le rappelle Garbett, Lucifer fut d’abord un comics créé par Neil Gaiman, Sam Keith et Mike Ringerberg chez Vertigo/DC Comics, avant d’être une série à succès au destin épique : annulation après trois saisons sur la Fox, furie diabolique des fans, retour sur Netflix pour une quatrième saison. Le show s’achèvera en 2020 avec sa cinquième saison, mais les deux lurons présents pour en parler jouent le mystère sur un series finale qui semble encore générer beaucoup d’émotions chez Henderson.

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Joe Henderson et Lee Garbett, une bromance transmedia © C. Milleliri

Lucifer le comics est peu connu des visiteurs du Comic Con présents dans la salle, mais Garbett les aura convaincus de se mettre à la lecture. D’autant plus qu’il participe au relaunch de cet univers graphique avec un comics qui s’inspire de la série. La boucle est bouclée, les cercles de l’enfer tournent à plein régime ! En salle masterclass, Joe Henderson aura permis une plongée vivante et précise dans l’univers de la série – qui n’est pas sans rappeler les premières saisons d’Angel à bien des égards, une autre série qui aura connu la lumière du Comic Con cette année en la présence d’Amy Acker.

©C.Milleliri

Henderson et Garbett ont aussi collaboré sur le comics indé Skyward publié chez Image Comics. Un univers « what if » où la gravité n’existerait pas, un monde dystopique où l’on peut aussi bien avoir l’impression d’avoir des ailes en mode poids plume que se trouver perdu à jamais dans les airs en moins de deux… On y suit le parcours vertigineux de Willa, une jeune femme qui n’a jamais rien connu d’autre que l’univers en apesanteur d’après le G-Day. Envolée métaphorique au féminin à (re)découvrir bientôt dans une version ciné, actuellement en développement chez Sony.

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À dix ans, Carole est sûre d’une seule chose : l’unique endroit où elle se sente bien, c’est dans une salle de cinéma. Peu après, elle se prend une claque avec The X-Files, puis voue un culte toujours actif à Buffy The Vampire Slayer. Rompue aux projets alternatifs et indé (Critikat, Clap!), elle croit fermement en la nécessité de voix différentes et plurielles pour penser la fiction et donc mieux penser le monde. Incurable idéaliste, elle croit aussi en l'avenir (quelle folle idée!) et passe donc beaucoup de temps à enseigner, du collège à l'université, en lettres modernes et études cinématographiques. Parfois elle dort un peu, participe à des podcasts, écrit, invente des festivals, participe à des comités de sélection, voyage...

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